Tuesday, 29 December 2009

Le nez dehors...


Je me suis aventurée au dehors, a ce magasin de déco dont j'avais parlé ici, et j'ai trouvé deux cadres de 80 sur 40 pour notre salle de bains.

Et puis j'ai refait un peu de lessive au savon de Marseille. Je ne sais pas pourquoi les supermarchés ne vendent pas de savon de Marseille en Angleterre, c'est bien dommage, je suis accro a l'odeur!

Tuesday, 22 December 2009

Fredde Giornate, Dolce Serate...




Il fait si froid dehors que je remets tous les jours a demain ma sortie aux Charity Shops. Alors les journées se passent pres du feu, avec des livres, des magazines, des tasses de thé et puis €bay et BBCPlayer...Et puis apres 19 heures, la douce sensation de la soirée qui commence, le moment de la journée que je préfere. Et vous, quel est votre moment de la journée préféré?

XXII. Le Crépuscule du soir, de Charles Baudelaire.

Le jour tombe. Un grand apaisement se fait dans les pauvres esprits fatigués du labeur de la journée; et leurs pensées prennent maintenant les couleurs tendres et indécises du crépuscule. Cependant du haut de la montagne arrive à mon balcon, à travers les nues transparentes du soir, un grand hurlement, composé d'une foule de cris discordants, que l'espace transforme en une lugubre harmonie, comme celle de la marée qui monte ou d'une tempête qui s'éveille. Quels sont les infortunés que le soir ne calme pas, et qui prennent, comme les hiboux, la venue de la nuit pour un signal de sabbat? Cette sinistre ululation nous arrive du noir hospice perché sur la montagne; et, le soir, en fumant et en contemplant le repos de l'immense vallée, hérissée de maisons dont chaque fenêtre dit: "C'est ici la paix maintenant; c'est ici la joie de la famille!" je puis, quand le vent souffle de là-haut, bercer ma pensée étonnée à cette imitation des harmonies de l'enfer. Le crépuscule excite les fous. - Je me souviens que j'ai eu deux amis que le crépuscule rendait tout malades. L'un méconnaissait alors tous les rapports d'amitié et de politesse, et maltraitait, comme un sauvage, le premier venu. Je l'ai vu jeter à la tête d'un maître d'hôtel un excellent poulet, dans lequel il croyait voir je ne sais quel insultant hiéroglyphe. Le soir, précurseur des voluptés profondes, lui gâtait les choses les plus succulentes. L'autre, un ambitieux blessé, devenait, à mesure que le jour baissait, plus aigre, plus sombre, plus taquin. Indulgent et sociable encore pendant la journée, il était impitoyable le soir; et ce n'était pas seulement sur autrui, mais aussi sur lui-même, que s'exerçait rageusement sa manie crépusculeuse. Le premier est mort fou, incapable de reconnaître sa femme et son enfant; le second porte en lui l'inquiétude d'un malaise perpétuel, et fût-il gratifié de tous les honneurs que peuvent conférer les républiques et les princes, je crois que le crépuscule allumerait encore en lui la brûlante envie de distinctions imaginaires. La nuit, qui mettait ses ténèbres dans leur esprit, fait la lumière dans le mien; et, bien qu'il ne soit pas rare de voir la même cause engendrer deux effets contraires, j'en suis toujours comme intrigué et alarmé. O nuit! ô rafraîchissantes ténèbres! vous êtes pour moi le signal d'une fête intérieure, vous êtes la délivrance d'une angoisse! Dans la solitude des plaines, dans les labyrinthes pierreux d'une capitale, scintillement des étoiles, explosion des lanternes, vous êtes le feu d'artifice de la déesse Liberté!Crépuscule, comme vous êtes doux et tendre! Les lueurs roses qui traînent encore à l'horizon comme l'agonie du jour sous l'oppression victorieuse de sa nuit, les feux des candélabres qui font des taches d'un rouge opaque sur les dernières gloires du couchant, les lourdes draperies qu'une main invisible attire des profondeurs de l'Orient, imitent tous les sentiments compliqués qui luttent dans le coeur de l'homme aux heures solennelles de la vie. On dirait encore une de ces robes étranges de danseuses, où une gaze transparente et sombre laisse entrevoir les splendeurs amorties d'une jupe éclatante, comme sous le noir présent transperce le délicieux passé; et les étoiles vacillantes d'or et d'argent, dont elle est semée, représentent ces feux de la fantaisie qui ne s'allument bien que sous le deuil profond de la Nuit.

Sunday, 20 December 2009

N'est pas Sherlock Holmes qui veut....




Mon Charlot, ma Charlotte, mon CarlottinoBello, mon CarlottinoGrassotello, mon Carletto, notre Charly est revenu.
Une nuit passée a penser au pire, tout en se rappelant que ""Worry is like a rocking chair - it gives you something to do but it doesn't get you anywhere."
Si je dors a mon réveil il sera la. Il n'était pas la a mon réveil, mais il etait la quelques minutes plus tard: le bruit de la chatiere, au pied de l'escalier le petit miaulement court et rapide,qui signifie "hello, je suis la", avant de se diriger vers la cuisine: Charly mange, puis monte nous retrouver.
Il a neigé hier soir, cette nuit, mais Charlot n'est pas mouillé. Alors c'est un mystere, ou a-t-il passé la nuit?
Giuliano sort, (avec ses jolies bottes kaki en caoutchouc by the way, achat recent, un vrai Gentleman Farmer), et essaie de retracer les pas de Charlot dans la neige, mais deux directions et rien de concret, n'est pas Sherlock Holmes qui veut...

Saturday, 19 December 2009

La neve del 18 Dicembre...














De la neige qui nous a permit d'avoir un jour supplémentaire de vacances puisque les écoles n'ont pas ouvert Vendredi.

Sunday, 6 December 2009

Quelques nouvelles...


Giuliano a gagné le tournoi de tennis des + 40 ans de son club. Nous gardons donc le "trophée" (sur lequel est inscrit le nom des vainqueurs) pendant un an. Il a aussi recu un deuxieme trophée plus petit qu'il garde.


Nuage dans son dodo.

BE AN ANGEL FOR ANIMALS, ALWAYS ADOPT, NEVER BUY .